Les entreprises européennes investissent massivement dans la deep tech selon une étude de Natixis Corporate & Investment Banking et du Boston Consulting Group

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Natixis Corporate & Investment Banking et le Boston Consulting Group publient aujourd’hui une étude exclusive sur les investissements des entreprises européennes dans la deep tech, ces technologies de rupture qui émergent de la R&D. Cette étude, réalisée auprès de 226 entreprises européennes, est présentée à l’occasion de la première édition d’Explore Tech, l’événement de Natixis Corporate & Investment Banking qui réunit à Paris dirigeants d’entreprises et experts des nouvelles technologies en présence de Cédric O, secrétaire d'État chargé de la transition numérique et des communications électroniques.

Explore Tech, ouvert par Laurent Mignon, président du directoire du Groupe BPCE, et Nicolas Namias, directeur général de Natixis, est le premier événement entièrement dédié à la tech de Natixis Corporate & Investment Banking. Cette première édition, réunissant plus de trente intervenants dans six tables rondes, a donné l’occasion aux acteurs clés du secteur d’échanger sur les opportunités offertes par la deep tech dans l’énergie, la mobilité, l’immobilier, les biens de grande consommation, la santé et l’assurance. A cette occasion, Natixis Corporate & Investment Banking et le Boston Consulting Group ont présenté leur étude exclusive « Les grandes entreprises investissent dans la deep tech », menée d’avril à juin 2021 auprès de 226 entreprises européennes.

Accélération des investissements dans la deep tech pendant la crise du Covid-19

L’enquête montre que 90 % des grandes entreprises investissent déjà dans la deep tech et que près de la moitié (45 %) prévoient de renforcer leurs investissements directs. C’est un investissement majeur, surtout si l’on considère que les entreprises ont subi une baisse générale de 8 %[1] de leurs dépenses d’investissement depuis la crise financière de 2008. La principale raison d’investir dans les deep tech, selon les entreprises interrogées, est d’acquérir un avantage compétitif à long terme.

La crise de la Covid-19 a accéléré cette tendance : 78 % des répondants ont maintenu, voire renforcé, leurs investissements dans la deep tech depuis le début de la pandémie. Le succès des vaccins à base d’ARN messager a été un catalyseur pour les investissements en biotechnologie, tandis que la crise a poussé les entreprises à investir dans les technologies émergentes, parmi lesquelles les outils de traçabilité à distance, les contrats dématérialisés, la réalité augmentée et virtuelle (AR/VR) et des actifs numériques. Le changement climatique a également joué un rôle majeur dans l’orientation des investissements : plus de la moitié des répondants (54 %) considère que la deep tech contribue au respect des objectifs climatiques, notamment dans les secteurs de la chimie, de l’énergie, des télécoms et des transports.

Le pouvoir disruptif de la deep tech

Les technologies les plus matures, ayant fait leurs preuves et avec des retours sur investissements positifs, sont privilégiées, mais l’intérêt pour les nouvelles technologies de rupture de la « deep tech » est croissant. L’intelligence artificielle et les algorithmes cognitifs sont considérés comme les plus pertinents (par 60% des répondants), notamment dans la santé et l’analyse de l’imagerie médicale. Ces technologies sont également de plus en plus utilisées dans d’autres domaines tels que la reconnaissance vocale, l’analyse des sentiments, l’évaluation des risques et la détection de fraude. La blockchain est employée pour divers usages, dont la traçabilité dans les chaînes de production et la tokenisation des marchés de l’art et l’immobilier. Toutefois, la blockchain présente des inconvénients en termes de limitation de volumes et de consommation d’énergie, que les entreprises tentent encore de surmonter. La réalité augmentée et virtuelle se déploie fortement, surtout dans le retail et les biens de grande consommation, ainsi que dans le secteur de l’immobilier où les visites virtuelles pourraient transformer la construction et les transactions. 

L’humain au cœur de ces transformations

Adopter la deep tech requiert beaucoup plus qu’un simple investissement financier. Les principales barrières sont humaines selon les entreprises interrogées : le management du changement identifié par 72 % des répondants ainsi que l’attraction des talents (55 %) sont les deux principaux freins. Au-delà, la difficulté de mettre en place des deep tech est plus marquée au début du processus de transition technologique des entreprises, lorsque les équipes sont plus réticentes à prendre des risques et moins sensibilisées au numérique.

La technologie : une priorité majeure pour Natixis Corporate & Investment Banking

Natixis Corporate & Investment Banking a l’ambition, conformément au plan stratégique du Groupe BPCE, de développer son expertise dans le secteur de la technologie pour accompagner ses clients dans leur transformation. Dans cette perspective, Natixis Corporate & Investment Banking a décidé de créer un Tech Hub réunissant le savoir-faire de ses équipes sur les sujets tech afin de proposer un dialogue global, à forte valeur ajoutée, à ses clients. La parution de l’étude « Les grandes entreprises investissent dans la deep tech » et l’organisation de cette première édition d’Explore Tech s’inscrivent pleinement dans cette stratégie pour donner des clés de compréhension et de nouvelles opportunités aux entreprises.

Nicolas Namias, directeur général de Natixis, déclare : « Explore Tech, le nouveau rendez-vous de Natixis Corporate & Investment Banking démontre notre forte ambition, partagée avec l’ensemble du Groupe BPCE, de faire émerger des dynamiques de place pour accélérer la transformation numérique. Afin d’accompagner nos clients dans leur transition technologique en leur proposant une offre adaptée à leurs projets d’innovation, nous avons décidé de créer un Tech Hub qui s’appuiera sur les nombreuses expertises de Natixis Corporate & Investment Banking, comme sur celles du Groupe BPCE ».

[1] Estimation de Natixis

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